Procès BITTON : 18 décembre 2013 je dis « présent » pour le soutenir !

Mes Chers Confrères,

J’ai eu la chance  de rencontrer à deux reprises notre Confrère BITTON et de faire ainsi sa connaissance.

Je voulais me faire ma propre conviction sur ce personnage qui fait, depuis quelques mois, couler beaucoup d’encre…. mais à mon avis pas assez de papiers.

Pas assez de papiers pour dénoncer le procès dont il fait l’objet. Des recherches sur Internet ont confirmé ce sentiment alors que ce procès qui est un scandale aurait dû faire l’écho, plus de bruits.

Un scandale de faire taire un Confrère qui ne remplit que sa tâche électorale : nous servir.

Un scandale de ne pas montrer de preuves flagrantes pour le condamner. On préfère jouer une pièce de théâtre.

J’attendais naïvement ces derniers jours un abandon des poursuites disciplinaires. Je comprends qu’il n’interviendra jamais car aux yeux des poursuivants ça serait un aveu d’échec, une preuve qu’on a fait fausse route.

Mais quoi de plus noble de reconnaître ses erreurs et de revenir sur une décision absurde ??

Ce n’est pas une marque de faiblesse mais devant, reconnaissons-le, tant d’absurdités, la sagesse commanderait de rebrousser chemin…

Il est encore temps, je pense.

Mercredi 18 décembre 2013 de 9h à 13h, faisons preuve de la plus grande confraternité : Soutenons Avi Bitton !

Soyons nombreux non pas contre notre Ordre qui doit exister mais pour protester démocratiquement et dans le calme contre une absurdité, contre un procès vide de sens.

Mes chers Confrères, si vous étiez à la place d’Avi Bitton, qu’auriez vous fait face à tant de bizarreries, tant de choses obscures ?

Je vous laisse réfléchir à la question.

Quant à moi, mon choix est fait : à mercredi !

Thomas DESROUSSEAUX

Appel à la mobilisation dans l’affaire BITTON

Mes Chers Confrères,

Ceux qui me connaissent savent que je suis travailleur et discret tant dans ma vie personnelle que professionnelle et que je ne gueule que très rarement.

D’autres qui ne me connaissent pas ou à peine ont pu juger que ma lettre de soutien de samedi dernier était un cri du coeur, un acte courageux.

Mais ça n’est pas tout…

Je ressens un ras-le-bol. Les plus riches au détriment des plus pauvres. Les plus gros Cabinets favorisés au détriment des plus petits. Stop !

Chaque année, on nous ressort le même discours : « nous avons compris votre problème et si vous m’élisez, on vous aidera ».

Mais qu’en est-il ?

Rien … Les mêmes difficultés apparaissent chaque année pour certains. La peur de disparaître, la peur de tout perdre et de repartir à zéro …

Où est l’aide de l’Ordre lorsqu’un Cabinet en difficulté financière menace de fermer ses portes ? Où est l’aide de l’Ordre lorsque nous n’arrivons plus à payer nos cotisations (URSSAF, RSI les plus gourmands) ? Quelle réaction a l’Ordre lorsque 51% de nos Confrères quittent la profession car ils meurent de faim ?

Je ne sais pas …

Mais ça n’est pas tout…

Un Ordre à deux vitesses qui poursuit des Confrères pour manquements déontologiques mais qui protège ses membres qui fautent et qui commettent ces mêmes manquements.

Le sentiment qu’il existe deux catégories d’avocats : ceux qui ont des responsabilités, qui ont le pouvoir et qui agissent pour certains dans leurs intérêts et les simples avocats.

Aujourd’hui, un Confrère, à l’heure actuelle, hausse le ton et ne fait que deux choses durant son mandat de membre du Conseil de l’Ordre : DENONCER les malversations de notre Ordre et AGIR dans notre intérêt.

Quelle réponse a-t-il obtenu de l’Ordre ? Un passage en Conseil de discipline.

Mais est-ce normal ? Combien de temps allons-nous encore supporter cela ? Combien de temps notre silence durera-t-il ?

Nous sommes dans un pays démocratique avec des libertés : liberté d’expression, liberté d’opinion, liberté de penser.

Qu’en est-il de ces libertés au sein de notre « Confrérie » ? je doute qu’elles existent.

Se taire, à mes yeux, c’est cautionner. Ne rien faire, à mes yeux, c’est approuver.

Alors j’appelle à la mobilisation de tous !

Mobilisons-nous pour que les choses bougent au sein de notre Ordre.

Mobilisons-nous pour que nos valeurs chères à nos yeux ne disparaissent pas au détriment des réfractaires attachés à leurs privilèges.

Mobilisons-nous pour dire NON à une sanction de l’Ordre contre notre Confrère BITTON.

Soyons nombreux, mardi 26 novembre 2013 de 9h30 à 13h, pour soutenir notre Confrère BITTON qui ose dire tout haut ce que les autres pensent tout bas.

Nous sommes tous concernés dès lors que nos libertés sont en danger.

Votre bien dévoué.

Thomas DESROUSSEAUX

PS : Soyez rassurés, je ne me présenterai pas comme candidat au Conseil de l’Ordre.